” Qu’est-ce que fait la performance au féminisme et au genre ? Et vice versa” Les étudiantes du Master Arts du Spectacle Vivant analysent WoWmen!

ULB / Master en Arts du Spectacle vivant

Présente

 Qu’est-ce que fait la performance au féminisme et au genre ? Et vice versa

Qu’est-ce que la performance ? Quelles sont ses origines ? Quelles sont les significations du geste performatif ? Autant de questions dont les réponses supposent que « comprendre » la performance et ses formes irrégulières, cela s’apprend notamment à l’Université libre de Bruxelles mais surtout que cela se vit. Des étudiantes en Master 1ère année Arts du Spectacle vivant s’y risquent en grande complicité avec les artistes et le Kaaitheater durant WoWmen ! qui se déroulera du 6 au 10 mars 2018 inclus, explorant les liens complexes entre art de la performance, féminisme (#metoo, #wetoo, intersectionalité, mansplaining, écoféminisme, etc.) et genre. Des créations qui suivent une histoire faite de conquête d’autonomie, d’interrogations et de détours. Ici, les étudiantes construiront un « espace critique » multimédia, à la fois individuel et collectif, en résonnance avec les questionnements soulevés par WoWmen ! : « Quelles identités découvre-t-on sur scène où se croisent les genres, les âges, les classes, les origines, les religions ? Que signifie la notion de minorité ?, etc. Autrement dit, il s’agit de créer un laboratoire créatif  et commun où l’interrogative critique est essentielle.

 

A partir de ces questionnements, en exerçant leur regard critique, les étudiantes ont réalisé un site: https://festivalwowmen.wixsite.com/master-arts-sv-ulb

 

Une collaboration du Master Arts du Spectacle vivant de l’Université libre de Bruxelles, le Théâtre National et Wowmen ! / Kaaitheater

Conçue et coordonnée par Sylvia Botella.

En collaboration avec Karolina Svobodova.

En dialogue avec Karel Vanhaesebrouck, Katleen Van Langendonck

 Avec Caroline Merlo

Avec Charlotte Ballanghien, Titiane Barthel, Mokhtaria Ben-Nourine, Telma Cassé, Bérangère Coen, Camille Fayt, Laura Grolet, Paloma Herinckx,  Laurence Lancri, Louise Renard, Eliana Stroobants Camille Thiry

Dramaturgie : Titiane Barthel, Telma Cassé, Laura Grolet

Copyright ULB / Master en Arts du Spectacle vivant 2018

 

« Murmuro », une pièce de la compagnie D’ici P avec Antia Diaz Otero

Antia Diaz Otero, doctorante de la filière arts du spectacle vivant et danseuse, interprète « Murmuro », une pièce de la compagnie D’ici P.

Le spectacle sera représenté au Théâtre Marni dans le cadre du D Festival les 29, 30 et 31 mai.

http://www.theatremarni.com/Murmuro

(c) sara sampelayo

 

Avant-première de Mutante, solo de danse

The on stage dance solo Mutante takes an interest on a singular urban Vietnamese phenomenon where the women cover themselves completely the body and the face during their daily travels on motorcycle, being transformed for a moment into an anonymous person without a face.

Samedi 28 avril à 18h (durée 50min)
à la Maison des cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek

Chaussée de Merchtem 67    1080 Molenbeek-Saint-Jean
Réservation :
Tél.: 02 415 86 03
E-mail : culture.1080@molenbeek.irisnet.be

Soirées poésie iranienne

Deux étudiantes de la filières organise un cycle des soirées de poésie dans un restaurant au coeur du quartier européen. La première soirée (4 mai de 19 -22) est un focus sur Iran et Forough Farrokhzad  (poétesse iranienne contemporaine). Shakiba Mehraeen va  réciter/ performer des poèmes en persan pendant la soirée. Les participants peuvent également lire leurs textes dans toutes les langues et n’importe quelle forme.

Voici le lien Facebook:
https://www.facebook.com/events/227639241119271/

Représentation “Les Liaisons Joyeuses”

Frédérique Lecomte, metteure en scène qui intervient dans le Master en Arts du Spectacle Vivant pour “sensibilisr les étudiants à la pratique du spectacle présente avec Xavier Campion:

“Les Liaisons Joyeuses”

Vendredi 27 Avril 20h à La Tricoterie

Théâtre & Réconciliation présente, pour une troisième édition,         “Les Liaisons Joyeuses” !

D’habitude, ILS ne se rencontrent pas.
ILS, ce sont des personnes de Bruxelles, de différents quartiers et milieux, de différentes nationalités et cultures.

ILS parlent des stéréotypes, de l’amour, de l’éducation, du handicap, de la guerre, de leur différence, de leur ressemblance, de leur identité. Jamais ILS ne se sont sentis aussi proches l’un de l’autre.

Jamais ILS n’ont été aussi proches de vous.Vous ne les avez sans doute jamais vus, jamais entendus, ces gens-là, ces autres que vous.

Par miracle, par la grâce d’un spectacle, ILS sont rassemblés dans un même espace.

Drôle, bien sûr, et émouvant bien sûr ! Dans le jargon, cela s’appelle de la cohésion sociale.

Une création collective mise en scène par Frédérique Lecomte et Xavier Campion. Un projet en partenariat avec La Tricoterie, financé par le Service public francophone bruxellois (Cocof) dans le cadre du programme de cohésion sociale régional 2016-2020.

Infos pratiques :

Date et horaire : Vendredi 27 avril à 20h
Salle : Salle des Arches

Habituellement, la représentation est gratuite mais cette année, l’entrée sera du prix symbolique de 2,5€, le montant d’un repas pour un réfugié aidé par la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés.

Si vous souhaitez donner plus, vous pouvez le faire via le numéro de compte de la Plateforme : BE04 5230 8077 7231 (http://www.bxlrefugees.be/donate/)

Festival LEGS

Festival LEGS

Charleroi -Danse
17 >28 avril 18

La danse, prétendument art de l’éphémère, n’aurait-elle donc aucune mémoire ? Ne serait-elle qu’émergence perpétuellement recommencée, gestes infiniment sortis de la cuisse de Jupiter, mouvements oublieux de tout héritage, jeunesse des corps se consumant sous les feux de la scène ? Certes, pour paraphraser René Char, on pourrait dire à propos de toute création que « l’acte est vierge, même répété ». Mais la mémoire est aussiacte de création. L’Histoire est constituée de faits, de dates, mais aussi de témoignages, d’interprétations et de représentations (livresques, picturales, audio-visuelles). Comme toute Histoire, celle de la danse, qui continue de s’écrire au présent, est tramée de continuités et de ruptures. Quelles furent les sources du ballet classique, et qu’est-ce qui continue d’opérer dans l’imaginaire contemporain, notamment occidental ? Quelles sont les traces laissées par les pionniers de la danse moderne, et de quelle façon ces traces, qu’il faut parfois exhumer, nous parlent-elles encore ? Comment certaines danses traditionnelles, « exotiques », ont-elles pu inspirer les balbutiements de la danse moderne ? Et, sur une période plus récente, quel héritage actif laissent certaines performances issues de la postmodern’dance ? Ou encore, quelle part de transmission vient prolonger l’œuvre d’artistes récemment disparus ?Le champ d’investigation est multiple. Ces dernières années, de nombreux danseurs-chorégraphes s’y sont passionnément impliqués. De reconstitutions documentées (Le Sacre du printemps et autres pièces fondatrices des Ballets russes, comme s’y est engagée Dominique Brun) en reenactments, de citations plus ou moins explicites en libres hommages à tel ou tel artiste, le « musée de la danse » (pour reprendre l’intitulé donné par Boris Charmatz au Centre chorégraphique de Rennes) ne cesse de s’enrichir d’apports sensibles. Avec la première édition de LEGS*, où résonneront les figures de Ruth St. Denis et Ted Shawn, de Valeska Gert, de Dore Hoyer, de Léon Bakst – décorateur des Ballets russes -, mais aussi celles plus inattendues du compositeur Moondog ou encore d’un rituel du Kerala indien ; tout autant qu’une pièce d’Alain Buffard réactivée trois ans après sa disparition, Charleroi danse s’affirme comme pôle structurant d’une création chorégraphique douée de mémoire(s).

 

représentation du workshop de Frédérique Lecomte

Les étudiant.e.s en Arts du Spectacle Vivant on travaillé avec la metteure en scène Frédérique Lecomte.

Le jeudi 29 mars, ils nous ont présenté un spectacle résultant de ce travail.

Workshop 2018, c’est parti!

Workshops ULB/Conservatoire royal de Bruxelles

Back Again !

 

Depuis l’année académique 2014-2015, la filière en Arts du Spectacle Vivant de l’ULB et le domaine du Théâtre et des Arts de la Parole du Conservatoire Royal de Bruxelles poursuivent, grâce au soutien de la fondation Bernheim, une collaboration pédagogique inédite. Cette aventure conjointe se réalise à travers un trajet de workshops artistiques où praticiens et universitaires se rencontrent pour une expérience collective et intensive qui aboutit à la présentation d’un résultat artistique concret (spectacle, performance ou autre intervention artistique). L’idée n’est ni de transformer les universitaires en artistes ni d’« académiser » les artistes mais bien de permettre à chacun de quitter sa zone de confort, d’oublier son contexte institutionnel pour expérimenter ensemble de nouvelles pratiques artistiques (performance, théâtre documentaire, théâtre d’objet,…)

Pour l’édition 2018, cette aventure prendra la forme de deux trajectoires parallèles, développant chacune une approche très différente mais centrées toutes deux sur des questions sociales. Le jeune metteur en scène belge Laurent Plumhans invitera les étudiants à s’engager dans un véritable travail de recherche et de création théâtrale autour de la question du travail, tandis le plasticien hollandais David Bade les emmènera dans une exploration matérielle et réflexive de l’objet et leur proposera de mobiliser les outils du théâtre et des arts plastiques pour « envahir » l’espace public.

Le workshop se déroulera du 2 au 12 mai et donnera lieu à présentation finale des deux travaux. Les informations pratiques seront communiquées plus tard.

Le Master en Arts du Spectacle participe au nouveau numéro d’Alternatives Théâtrales!

Parution du #134 institutions / insurrections

En Belgique francophone et en France, les modèles institutionnels des arts de la scène peinent aujourd’hui à se renouveler. Parviendra-t-on à redéfinir de manière satisfaisante les termes de la relation qui unit Art, Prince et Argent ? Ces modèles historiques risquent-ils de disparaître et à quel prix ?
Et ailleurs – en Allemagne, en Pologne, en Russie – où en est-on ?
Ce numéro #134 questionne l’institution alors qu’un souffle insurrectionnel semble se lever à l’Est.
Il contient également un dossier consacré au collectif bruxellois Transquinquennal qui, de sa fondation en 1989 jusqu’à sa date de mort annoncée (le 31 décembre 2022), se sera donné pour tâche (entre autres choses) d’interroger sa place au sein de l’institution.

Numéro conçu et coordonné par Antoine Laubin et Laurence Van Goethem.
Le dossier Transquinquennal a été conçu et coordonné par Antoine Laubin.

En couverture: Miguel Decleire et Pierre Sartenaer dans La Estupidez de Rafael Spregelburd, Cie Transquinquennal, 2012. Photo : Herman Sorgeloos.

Dans ce numéro:

Paul Aron, Georges Banu, Tilde Björfors, Françoise Bloch, Bernard Breuse, Frank Castorf, Marina Davydova, Miguel Decleire, Michael Delaunoy, Nancy Delhalle, Oliver Frljic, Juliette Framorando, Rachel Goldenberg, Marta Górnicka, Piotr Gruszczynski, Chantal Hurault, Isabelle Jans, Tomasz Kirenczuk, Antoine Laubin, Daniel Loayza, Marie-José Malis, Gaëlle Marc, Brigitte Neervoort, Stéphane Olivier, Serge Rangoni, Dominique Roodthooft, Pierre Sartenaer, Kirill Serebrennikov, Julien Sigard, Philippe Sireuil, Esther Slevogt, Margareta Sörenson, Simon Stone, Karolina Svobodova, Bruno Tackels, Jean-Philippe Van Aelbrouck, Jean Michel Van den Eeyden, Karel Vanhaesebrouck, Agnieszka Zgieb

Ce 27 mars 2018, de 11h à 13h à l’erg, dans le cadre de la présentation du numéro #134, les quatre membres de Transquinquennal (Bernard Breuse, Miguel Decleire, Brigitte Neervoort et Stéphane Olivier) dialogueront avec les étudiants en Arts avec lesquels ils ont travaillé ces derniers mois autour du thème du déni.

Entrée libre!

Rencontre modérée par Antoine Laubin, co-coordinateur du numéro et coordinateur du dossier Transquinquennal.

 

Portes ouvertes La Cambre