Petit abécédaire des scènes bruxelloises actuelles

Le nouveau numéro de la revue Critical Stages/ Scènes Critiques vient d’être mis en ligne.

Vous y trouverez notamment un article d’Emilie Garcia Guillen (assistante en gestion culturelle) et de Karolina Svobodova (assistante en arts du spectacle vivant) portant sur les créations contemporaines en Belgique.

Cet article prend la forme d’un court abécédaire subjectif. Vous pouvez le lire en cliquant ici

 

Programme Master en Arts du spectacle vivant 2019-2020

Afin de suivre et répondre aux questions que soulève la création contemporaine, le Master en arts du spectacle vivant à l’Université libre de Bruxelles évolue constamment. Chaque année, il s’enrichit de nouveaux modules et développe de nouveaux partenariats.

Depuis l’année académique 2018-2019 et donc aussi en 2019-2020, une orientation vers la formation approfondie en dramaturgie a été développée et ce par:
– la création d’une nouvelle finalité internationale en dramaturgie
– le développement de différents ateliers en dramaturgie appliquée, avec des séminaires animés par Karel Vanhaesebrouck (écritures contemporaines), Philippe Goudard de l’Université de Montpellier (dramaturgie du cirque) et Christian Biet de l’Université de Paris Nanterre (répertoire classique).
– un séminaire sur les questions du genre (Sylvia Botella) et de la décolonisation (Marte Van Hassel)

Afin de préparer les étudiant.e.s et futurs professionnel.le.s aux multiples réalités du secteur, un module « production » a été développé en lien avec le Théâtre National. Ce parcours est envisagé comme une entrée dans le théâtre par la rencontre des différentes corps professionnels qui permettent la création, la production et la diffusion du spectacle vivant.

Parce qu’il considère le spectacle comme un événement social, qui s’inscrit et se développe dans une société donnée, le Master en arts du spectacle vivant développe une réflexion sur les fonctions sociales du spectacle, le rapport à la ville, le rapport à ses différents habitants. Les étudiant.e.s auront notamment l’occasion de se confronter à ces pratiques et questionnements en suivant les workshops développés par la metteure en scène Frédérique Lecomte, fondatrice et directrice de Théâtre et Réconciliation, en prenant part au projet Liaisons Joyeuses. Les étudiants du MA2 participeront également à un workshop animé par Antonio Araujo, metteur en scène brésilien et directeur du Teatro da Vertigem, que nous accueillerons dans le cadre d’une chaire internationale.

La question du rapport à la ville constituera également le cœur d’un nouveau atelier consacré aux pratiques urbaines. Sur une période e deux ans, les étudiant.e.s seront encadrés par des professionnel.le.s afin de développer et réaliser leur propre projets dans et pour la ville, et cela en étroite collaborations avec leurs homologues de la Cambre, l’ERG et le RITCS.

Enfin, le Master en arts du spectacle vivant continue à donner l’occasion de suivre des cours à La Cambre, à l’ESAC, à l’université d’été au festival d’Avignon,… Il poursuit sa collaboration avec les Brigittines sur l’analyse de la danse contemporaine au moyen d’ateliers d’analyse approfondie et par des conférences de penseurs internationaux qui lient enjeux sociaux et artistiques.

Le programme de la filière propose ainsi une formation à la fois théorique et appliquée aux divers métiers encadrant le monde du spectacle (programmation, communication, dramaturgie, critique…). En alliant la théorie et la pratique, le contenu des cours est conçu comme un parcours permettant aux étudiant.e.s de développer une connaissance approfondie de l’histoire et des enjeux de la création contemporaine du théâtre, de la danse et de la performance. Le programme du Master traduit l’idée qu’il est nécessaire aux théoricien.ne.s de la scène de passer par des expériences pratiques afin d’être pleinement en mesure d’approfondir la réflexion et la compréhension du médium théâtral.

recherche volontaire

Les étudiants de MA2 art du spectacle cherchent des volontaires pour participer à un atelier de théâtre dans le cadre de leur cours de “séminaire critique” sous la direction de Frédérique Lecomte, metteur en scène (https://www.theatrereconciliation.org/)

Les étudiantes et la metteure en scène vous offrent l’occasion de découvrir la méthode développée par Frédérique Lecomte:

“Une méthode unique et efficace qui transforme les comportements, qui touche les populations les plus reculées et les plus démunies, qui donne la parole à ceux qui en sont toujours privés.

Travailler directement avec les communautés, et  développer des ateliers de théâtre et des spectacles directement produits de l’expérience du public cible, avec le public cible et devant le public cible. 
Trouver un terrain d’entente et une analyse politique du conflit. Cette analyse est partagée avec les communautés et les spectateurs, les décideurs, les parlementaires et les politiques en général.”

date : 19 au 22 juin de 9H30 à 13H
lieu: salle de répétition au solbosch, bâiment F, avenue paul Héger
Tout le monde est le bienvenu.
Inscription auprès de Karolina Svobodova: Karolina.Svobodova@ulb.ac.be
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Présentation “Laisons joyeuses”+ Comet Lines avec les étudiant.e.s du Master

Vous avez déjà entendu parler des Liaisons Joyeuses ?
C’est le titre générique d’un spectacle qui, chaque année, regroupe des personnes de tous horizons.
Chaque année, un nouveau spectacle, chaque année de nouvelles personnes.
Cette année, ils seront 60.
Chaque année un peu plus.

D’habitude, ILS ne se rencontrent pas
ILS, ce sont des personnes de Bruxelles, de différents quartiers et milieux, de différentes nationalités et cultures.
ILS parlent des stéréotypes, de l’amour, de l’éducation, du handicap, de la guerre, de la résistance, des papiers ou sans papiers,  des trajets de vie, des trajets aidés, des trajets dénoncés, des parachutistes anglais, des héros du quotidien qui volent au secours, des associations qui repêchent et des lois qui entravent.

C’est là que COMET LINES intervient, un réseau de résistance initié par des héros de la seconde guerre mondiale.
Que reste-t-il aujourd’hui de ces intrépides ?
Quel sens l’action des héros d’hier a-t-elle pour les héros d’aujourd’hui ?
ILS évoquent leur différence, leur ressemblance, leur identité.
Jamais ILS ne se sont sentis aussi proches l’un de l’autre.  Jamais ILS n’ont été aussi proches de vous.
Vous ne les avez sans doute jamais vus, jamais entendus, ces gens-là, ces autres que vous.
Par miracle, par la grâce d’un spectacle, ILS sont rassemblés dans un même espace.
Drôle, bien sûr,
Et émouvant bien sûr !
Dans le jargon, cela s’appelle de la cohésion sociale.
Mais vous, vous en sortirez transformé, promis !

Rendez-vous les 4 et 5 mai à 19H30 à La Tricoterie.
Mise en scène de Frédérique Lecomte et Xavier Campion.
Production : Mansuela Nguizani

https://www.facebook.com/events/2377162495647775/
Réservations obligatoires via : intern@theatrereconciliation.org
Prix : 5€, gratuit pour les demandeurs d’asile et d’emploi et d’amour

Avec le soutien de la Cocof, de la Fédération Wallonie-Bruxelles, du programme “l’Europe pour les citoyens” de l’Union européenne

Les promesses de l’Aube sont parfois trouble(s) à Radio Panik

!!!! Les promesses de l’Aube sont parfois trouble(s) à Radio Panik !!!!!  #merci à Pierre & Julien !
Les étudiant.e.s de l’ULB / Master en Arts Baptiste Dancoisne et Camille Thiry sont dans “Les Promesses de L’Aube” * Festival Trouble on Panik ! avec Sylvia Botella (ULB) et Antoine Pickels (Trouble) : ils vous parlent de la collaboration du Master en Arts du Spectacle et du Festival Trouble dans le cadre du Séminaire “Lectures critiques du spectacle vivant” ouvert également aux Master en gestion culturelle et en Histoire de l’Art et Archéologie / ULB. Trois groupes d’étudiants aux couleurs du drapeau belge poseront en effet leur regard critique sur le festival.
C’est une manière d’affirmer que comprendre la performance ça s’apprend à l’université mais surtout que ça se vit. La performance, ça se respire, ça se sent, ça se voit, ça s’entend.
Autrement dit, “chercher »  se mettre en danger, c’est aller sur le terrain, c’est aller au devant des questionnements… c’est de l’imagination.
C’est aussi une manière de rendre lisible et bien réelle la place de l’étudiant.e/chercheur.e dans la Cité. L’ULB habite la ville ! Et Saint Josse en particulier du 2 au 5 mai
#CLICK here ! podcast #Letscometogether

colloque: “Frontières de la représentation”

28 et 29 mars 2019, Charleroi

Coordinateurs :
André Helbo
(Membre de l’Académie royale de Belgique)
Élodie Verlinden
(Université libre de Bruxelles)

Responsable académique :
André Helbo
(Membre de l’Académie royale de Belgique)

Lieu :
Palais des Beaux-Arts de Charleroi
Place du Manège 1 – 6000 Charleroi

Affiche

Flyer

Imagineering violence. The spectacle of violence in the early modern period

Brakke Grond, Amsterdam, 21-23 March 2019
VANDENHOVE Centre for Architecture and Arts, Ghent: 28-30 March 2019

Lectures, artist presentations, PhD seminars, exhibition “Baroque Brutalities”

The early modern period witnessed a true explosion of images on pain, suffering and violence across painting, print, theater, and public space. The public had plenty to choose from: sieges, executions, massacres. Violence fascinated the early modern spectator, yet it simultaneously conjured up numerous questions, some of which are not unlike those posed today. How can violence be represented and imagined? How can an artist document the violence of the times? What about the numerous ethical implications? When does a spectator become a voyeur? When does violence turn into spectacle? Can violence be aestheticized? Does an artist have a duty to document contemporary violence? These questions saturate modern art, from the horrors of War in Goya to the racial violence in Edward and Nancy Kienholz’s ‘Five Car Stud’.

With artistic contributions by Stef Lernous of Abattoir Fermé, Simon Pummell, Doina Kraal, Jan Rosseel, Enkidu Khaled, e.a. and lectures by internationally acclaimed cultural historians Jonathan Davis, Katie Hornstein and Benjamin Schmidt.

With the support of NWO en / and FWO.
Org.: iTEMP Research Group and Brakke Grond in collaboration with Vrije Universiteit Amsterdam, Vrije Universiteit Brussel, Universiteit Leiden, Universiteit Gent, Université Libre de Bruxelles and Huizinga-instituut.

All information in the Complete Program iTEMP and on our website: https://itempviolence.wordpress.com/

Brakke Grond: Nes 45, 1012 KD Amsterdam
VANDENHOVE Centre for Architecture and Arts: Rozier 1, Ghent

LANTERNS AT THE FAIRGROUND A two-day event organized by B-magic and the Magic Lantern Society in Brussels

LANTERNS AT THE FAIRGROUND

A two-day event organized by B-magic and the Magic Lantern Society in Brussels

DATE: 5-6 April 2019
VENUE: Cinematek, Rue Baron Horta 9, and Greylight Projects, Rue Brialmont 11, Brussels.

The meeting will start on Friday, 5 April, at 14:00 and finish on Saturday, 6 April, with a media archaeology market and book fair from 14:00 until 17:00.
Entrance is free, but please register your attendance at the B-magic website before 25 March 2019: www.B-magic.eu.

“Lanterns at the Fairground” is a dazzling two-day event full of the latest magic lantern research, activities and experiences. This B-magic event, hosted by Cinematek and Greylight Projects, features lectures, lantern demonstrations, a workshop, an exhibition, a phantasmagoria show, book launches, a film screening, a media archaeology market and much more!

Full programme : Lanterns_at_the_Fairground_full_programme_FEB18

*This programme may be subject to slight changes. For updates, please refer to the latest version of the document on the website: www.b-magic.eu

 

 

Atelier dramaturgie ULB

Dans le cadre de l’atelier de dramaturgie du Master en Arts du spectacle vivant, la filière d’Arts du spectacle de l’ULB accueille en février deux professeurs invités. Le 14 et le 15 février (14h) Philippe Goudard  professeur de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, grand spécialiste du cirque et de son histoire, interviendra sur l’histoire du cirque, les composants du cirque et l’esthétique du risque (14/02) pour ensuite aborder le sujet du clown, son histoire et son actualité (15/02).
La semaine d’après (du 20 au 22 février), nous accueillerons Christian Biet, professeur d’histoire et de l’esthétique du théâtre de l’Université Paris-Nanterre. Spécialiste du théâtre du XVIIème siècle, de l’histoire des idées et des questions relatives au spectacle, en particulier de l’Ancien Régime, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages (notamment Qu’est-ce que le théâtre, co-écrit avec Christophe Triau). Christian Biet animera un séminaire sur la dramaturgie du théâtre de répertoire et notamment le théâtre du XVIIe siècle. Nous travaillerons ensemble sur une pièce fascinante: Iphis et Iante (1634) de Isaac de Benserade, une comédie en vers tirée des Métamorphoses d’Ovide qui aborde de manière très intéressante la question de l’homosexualité féminine.
Si vous souhaitez assister à un ou au deux séminaires, il suffit d’envoyer un mail à karel.vanhaesebrouck@ulb.ac.be

Parution du nouveau numéro de Théâtre/Public “Internationale Situationniste. Théâtre, performance” avec la collaboration de Karel Vanhaesebrouck et Karolina Svobodova

De quelles façons l’Internationale Situationniste, créée en 1957 et dissoute en 1972, inspire-t-elle les arts de la scène en Europe (théâtre et performances) ?

La question anime le dossier de ce numéro 231. Textes, pratiques, spectacles continuent en effet de s’en revendiquer. Cette postérité est paradoxale : le mouvement situationniste, dans sa diversité, appelait précisément au « dépassement de l’art ». Et si l’Internationale fut à l’origine de luttes, de radicalité, de vie retrouvée, elle s’est aussi retrouvée récupérée, intégrée, comme renvoyée à l’Histoire. Dès lors, le dossier examine sa riche et intense actualité : que permet-elle ? Que vient-elle mobiliser ? Comment est-elle  réinventée ? De quelles révoltes est-elle issue, et quelles nouvelles provocations, transgressions et subversions déploie-t-elle ?

Outre ce dossier, composé d’études et de témoignages, ce numéro comprend un long entretien avec Sonia Debeauvais,  récemment disparue, qui fut la pionnière des « relations avec le public » au Théâtre national populaire de Jean Vilar. Elle permet, par le récit de son expérience, dans le contraste de l’histoire, de réfléchir aux formes nouvelles des « relations publiques » aujourd’hui.

Enfin, des recensions d’ouvrages, une « lettre aux acteurs et aux actrices » et des extraits inédits d’une pièce de la dramaturge Marion Aubert concluent ce nouveau numéro de Théâtre/Public.