Les Liaisons Joyeuses – Si loin, si proche (performance) Parc Josaphat

Frédérique Lecompte, artiste intervenant dans la filière arts du spectacle vivant, adapte le spectacle « Les Liaisons Joyeuses » de Théâtre et Réconciliation aux conditions actuelles.

« Venez vous balader avec nous dans le Parc Josaphat, que l’on vous susurre à l’oreille (pas trop près) de gentilles bénédictions, de délicates permissions, des naïves chansons et de douces visions sur votre avenir.
Dix enveloppantes mamans vont vous consoler des durs moments que vous avez passés.Une performance intimiste, fraiche et joyeuse. »

Toutes les informations sont disponibles sur ici

Pratiquement Les 18 et 19 juillet 2020
durée : chaque performance dure 30 min
> de 14h à 14h30
> de 14h30 à 15h00
> de 15h00 à 15h30
> de 15h30 à 16h00

Places limitées, réservations obligatoires

Tickets > GRATUIT <

Pour confirmer la réservation, merci d’envoyer un mail à tamara.theatrereconciliation@gmail.com avec votre nom et votre préférence de date et créneau horaire

JOURNAL DE L’ANTI-CONFINEMENT

JOURNAL DE L’ANTI-CONFINEMENT de Lucas Trouillard, doctorant en arts du spectacle vivant à l’ULB

Le journal de l’anti-confinement est une réponse – poétique et pas trop sérieuse – au journal de confinement du directeur du Théâtre de la Colline (Paris), Wajdi Mouawad. Un appel aux sens, pour sortir du confinement par les mots, par le haut, hauts les coeurs, haut-le-coeur poétique, pics acérés, queer, décolonial, anti-cons, finement.

Arts de la scène ouïghours avec Mukadda Mijit

La Faculté de Lettres, Traduction et Communication, la Maison des Sciences Humaines et East Asian Studies organisent, le 4 et le 6 mars 2020, deux journées sur les arts de la scène ouïghours.

Vous trouverez toutes les informations ici  et  via arts de la scene ouighours affiche-bleeds

 

Aristophane dans les banlieues, pratiques de la non-école

Parution du livre Aristophane dans les banlieues, pratiques de la non-école, de Marco Martinelli, traduit par Laurence Van Goethem (Actes sud Papiers). Préface de JP Thibaudat.

Mercredi 29 avril à l’Institut Italien de Culture de Paris, à l’issue de la représentation de « Fidèles d’amour », poème scénique de Marco Martinelli et Ermanna Montanari autour de Dante et de notre temps, l’auteur reviendra sur son parcours de pédagogue au sein de la non-école, qu’il a fondée et qui lui a valu une reconnaissance internationale.

Bord de scène au Théâtre des Martyrs

Le vendredi 6 mars 2020, Laurence Van Goethem (chargée de cours en Arts du spectacle) animera un « bord de scène » avec Yvain Juillard autour de son spectacle « Cerebrum, le faiseur de réalités » :

Ancien biophysicien spécialisé dans la plasticité cérébrale, aujourd’hui acteur, Yvain Juillard n’a pas cessé de s’intéresser au cerveau et à sa plasticité. Au travers d’expériences ludiques, l’acteur-conférencier explore les dernières découvertes sur le fonctionnement du cerveau et interroge notre perception de la réalité.

Plus d’informations

 

Atelier de dramaturgie avec Ph. Goudard et Ch. Biet

Dans le cadre de l’atelier de dramaturgie du Master en Arts du spectacle vivant, la filière d’Arts du spectacle de l’ULB accueille en février et mars deux professeurs invités. Du 12 au 14 février Philippe Goudard  professeur de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, grand spécialiste du cirque et de son histoire, interviendra sur l’histoire du cirque, les composants du cirque et l’esthétique du risque pour ensuite aborder le sujet du clown, son histoire et son actualité.
Du 4 au 6 mars, nous accueillerons Christian Biet, professeur d’histoire et de l’esthétique du théâtre de l’Université Paris-Nanterre. Spécialiste du théâtre du XVIIème siècle, de l’histoire des idées et des questions relatives au spectacle, en particulier de l’Ancien Régime, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages (notamment Qu’est-ce que le théâtre, co-écrit avec Christophe Triau). Christian Biet animera un séminaire sur la dramaturgie du théâtre de répertoire et notamment le théâtre du XVIIe siècle. Nous travaillerons ensemble sur La Place Royale de Pierre Corneille.
Si vous souhaitez assister à un ou au deux séminaires, il suffit d’envoyer un mail à karel.vanhaesebrouck@ulb.ac.be

Atelier Genre(s) et Dramaturgies, animé par Sylvia Botella

Séance 1 – Le 3  & 10 février : Quand le Drag King rencontre Theophano !

Comment la pratique du drag-king permet de redéfinir le rapport au corps, au genre et à la sexualité ? Comment cette pratique manifeste-t-elle sa subversion à l’ordre hétéronormatif ? En quoi la performance et la mascarade de la masculinité tient-elle du féminisme ?

Intervenant.e.s : Caroline Merlo, autrice et diplomée en Master d’arts du spectacle en analyses et écritures cinématographiques & Juda Lavidange, Drag King

Un Jour pina a demandé… de Chantal Akerman | Les Profs font leur cinéma

Dans le cadre de la programmation « Les Profs font leur cinéma », Stéphanie Gonçalves et Elodie Verlinden présentent  le 16/12 à 18h00 au PointCulture ULB Ixelles, le film « Un Jour pina a demandé… » de Chantal Akerman

« Durant cinq semaines, Chantal Akerman a suivi le travail de la chorégraphe Pina Bausch, dans les villes et festivals, en en captant les moments forts, filmant au plus près du corps des danseurs. Sans jamais tomber dans le film informatif, la cinéaste s’attache à rendre par son regard la violence passionnelle et politique qui s’incarne dans les chorégraphies de Pina Bausch. »

  • Un jour Pina a demandé… (1983 – 57′) de Chantal Akerman.
  • Film présenté et contextualisé par Stéphanie Gonçalves et Elodie Verlinden (Faculté de Lettres, Traduction et Communication)
  • Entrée libre

Le corps et tant qu’archive de l’autre: appropriation, incorporation et transmission

Exposition et soutenance de thèse de doctorat en Art et sciences de l’art de Carolina Bonfim

26 et 27 novembre, 2 au 4 décembre de 14 à 18h

Soutenance publique 9 décembre à 17h

Hôtel van de Velde, 29 av. Franklin Roosevelt 1000 Bruxelles

Ce projet s’inscrit dans la poursuite de sa pratique artistique des dernières années, axée sur le corps et l’archive à travers une approche basée sur les arts visuels. Au moyen de différents média (photographie, vidéo, performance, texte, etc.), elle étudie les rapports entre identité, incorporation, archive immatérielle et transmission dans et par le corps.

C’est cet intérêt particulier pour la notion de corps en tant qu’archive qui l’a conduite à emprunter la voie du doctorat, comme chemin possible pour obtenir une compréhension plus vaste de la poétique de ce phénomène. Cette corrélation entre archive et corps est de plus en plus revendiquée, notamment par un certain nombre d’artistes qui considèrent le corps comme un réservoir de savoirs, voire un lieu d’héritage, et comme un véhicule capable de connecter passé, présent et futur. Que signifie archiver le corps ? En quoi cette opération diffère-t-elle de l’archivage d’objets et/ou de documents ? Comment penser un travail sur les archives à partir du corps, c’est-à-dire à partir d’un ensemble d’opérations et de méthodes qui n’aspirent pas nécessairement à l’authenticité ou à la fidélité ? Comment peut-elle montrer plastiquement des archives immatérielles ? Quelle est l’approche à adopter pour traiter les pratiques archivistiques de ce qui semble être « inarchivable » ? Telles sont les questions auxquelles elle va essayer d’apporter une réponse. À travers une pratique artistique singulière et autonome, elle va s’interroger sur la manière dont l’Autre peut être incorporé, archivé et transmis. Pour ce faire, elle a développé trois volets, trois propositions artistiques – 90 mouvements sur TECHNOGYM G6508D, Not himself, not herself, not itself et Laboratoire sur les manières de chercher, détruire, inventer, être et performer l’archive – qui constituent trois différentes approches du corps en tant qu’archive dans le but d’explorer différentes voies d’action.

Carolina Bonfim est une artiste et chercheuse née à São Paulo. Centrée sur la question des archives immatérielles, sa pratique se base sur le développement et la mise en œuvre de modes expérimentaux de transmission et de traduction. Au cours de ces dernières années, elle a mené à bien différents projets, qui ont en commun l’établissement d’un dialogue étroit avec la pensée critique. Elle a récemment exposé Not himself, not herself, not itself au Homesession Artspace (2019, Espagne). Ces travaux ont également été présentés à la Casa do Povo (2018, Brésil), au MARCO – Museo de Arte Contemporáneo de Vigo (2017, Espagne), au Centre national de danse contemporaine d’Angers (2016, France), au Museo de Arte Contemporáneo del Sur (2017, Argentine), à la Fundació Miró (2015, Espagne), à la Galerie A Gentil Carioca (2014, Brésil), au Lugar a dudas (2014, Colombie), entre autres.

affiche BONFIM

Annonce soutenance FELICE BONFIM Carolina