Exposition au Cirque Divers. Ou quand une recherche historiographique acquière une actualité…

L’exposition “Le Jardin du Paradoxe – Regards sur le Cirque Divers à Liège” est présentée du 17 février au 16 août 2018 au Musée de la Vie Wallone. Cette exposition rétrospective présente les oeuvres et les archives de cette structure (contre-)culturelle qui a joyeusement animé la vie artistique et associative de Liège (mais pas que) pendant vingt ans (de 1977 à 1999).
A cette occasion, un important catalogue est publié chez Yellow Now, sous la direction du commissaire de l’exposition Jean-Michel Botquin. 

Karolina Svobodova, qui s’intéresse au Cirque Divers dans le cadre de sa recherche doctorale, a contribué à ce catalogue en rédigeant le chapitre portant sur le secteur “théâtre” du Cirque Divers.
 lien: http://www.provincedeliege.be/fr/evenement/17/13026

Karolina Svobodova a également rédigé un article sur le Cirque Divers pour la revue d’art contemporain L’art même (http://www.lartmeme.cfwb.be/). L’article intitulé “Face au miroir du Cirque Divers: jeux et enjeux de la théâtralisation de la vie quotidienne “sera publié dans le numéro 75 de ladite revue.

Toujours dans le cadre de l’exposition consacrée au Cirque Divers, elle prépare actuellement un article pour le prochain numéro du Magazine C4 (https://c4magazine.org/). Ce dernier portera sur la question de la contre-culture mais aussi sur l’intérêt (du moins son intérêt) à étudier aujourd’hui une structure comme le Cirque Divers.

les must-see d’Elodie Verlinden

Elodie Verlinden, docteure en arts du spectacle vivant spécialisée en étude de la danse, rejoint (à nouveau) le master en arts du spectacle vivant. Elle donnera une partie du cours d’histoire et esthétique de la danse. Vous trouverez ci-dessous sa sélection de spectacles pour l’année 2018.

Pluto, de Sidi Larbi Cherkaoui & Bunkamura Theatre, De Singel à Anvers

soirée “Martha Graham, Merce Cunningham, William Forsythe” Ballet Vlaanderen , De Singel à Anvers
Achterland, d’ Anne Treresa de Keersmarker/ Rosas, Au Kaaitheater à Bruxelles
A Love Supreme,  de Salva Sanchis et Anne Treresa de Keersmarker/ Rosas, Au Kaaitheater à Bruxelles
Faits et gestes, de Noé Soulier, aux Écuries (Charleroi-danse) à Charleroi OU au Kaaitheater à Bruxelles
Palimpseste Solo/Duo, de Michèle Noiret  aux Écuries (Charleroi-danse) à Charleroi
Lost in Ballets russes, de Lara Barsacq, à la Raffinerie (Charleroi-danse) à Bruxelles.
Blessed, de Meg Stuart / Damaged Goods & Eira,au Kaaitheater à Bruxelles
Belgian rules, de Jan Fabre/ Troubleyn, au Kaaitheater à Bruxelles

Colloque « Pe/a/nser le corps en scène » (8-9 mars, Académie royale de Belgique)

Le modèle de la cognition incarnée (embodiment) s’est diffusé tant dans les neurosciences que dans les sciences humaines. L’hypothèse fondatrice est que les fonctions corporelles (sensorielles et motrices) sont des constituants à part entière de l’esprit, et non pas des systèmes secondaires au service de l’esprit. Autrement dit, le corps fait partie intégrante de la cognition : nous pensons et ressentons les choses en fonction de ce qui se passe dans nos systèmes sensoriels et moteurs. De nombreuses disciplines ont intégré cette sensibilisation à la dimension de la corporéité (le «  sujet agent-patient » en sémiotique par exemple), active dans l’expérience esthétique.

Le spectacle vivant a majoritairement pris appui en Europe (seulement) sur la «  coprésence » de l’acteur et du spectateur. Cette identité spectaculaire fait fond notamment sur le corps du comédien/performeur/danseur (improvisation de la Commedia dell’arte, organicité chez Grotowski, préexpressivité de Barba, etc.), qui permet à la scène et à la salle de s’inventer ensemble dans l’instant de la représentation. Mais le corps a aussi été perçu comme instrument de transmission du savoir social, fournissant une trace plus pérenne tant de l’expérience performative de l’artiste que de la relation biologique acteur-spectateur.

La scène contemporaine modalise de manière plurielle la matérialité du corps signifiant : elle exhibe des systèmes non représentationnels, des forces de création spontanée, expose le réel en plateau. A l’inverse, –  et n’est-ce pas paradoxal  ? -, l’émergence somatique se double d’interrogations sur le corps biologique et ses limites, en créant en scène des «  états de corps » extraordinaires, en touchant à l’articulation des corps parlant er vivant, en réarticulant l’intelligible et le sensible, le physique et l’imaginaire, le matériel et le virtuel. Quels sont les enjeux de ces mutations ?

Par ailleurs, transformé sous l’effet des nouvelles technologies, de l’intermédialité, le socle idéologique des «  arts de la présence », liés au corps physique, ne perd-il pas de sa solidité ? L’acteur peut être présent en temps réel mais non dans l’espace, il peut être présent dans l’espace mais supplanté par sa propre image médiatisée, il peut donner l’illusion d’être là, mais ne l’est pas, il peut être fragmenté : la voix et la chair peuvent être déconnectés, de même que l’image et le son. En d’autres termes, le spectacle dissocié de la coprésence corporelle et matérielle, et en direct, de l’acteur et du spectateur peut-il encore être catégorisé comme art vivant ?

Telles sont quelques questions que des spécialistes, théoriciens issus de différentes disciplines et praticiens, examineront au cours du colloque.

Comité organisateur: André Helbo (Académie royale de Belgique, ULB) & Elodie Verlinden (ULB).

Programme complet: http://www.academieroyale.be/fr/activites-detail/dates/colloque-nbsppeanser-corps-scenenbsp-brpremiere-journee-detail-cliquant-sur-titre-ci-dessusbr-08-03-2018-09-00/

le Nô à l’ULB

Dans le cadre du cours ORIEB455 “Pratiqes artistiques en Asie” et de la Chaire d’enseignement EASt, Monique Arnaud viendra proposer un workshop d’Introduction au Nô.

Pour toutes les informations voir  20180202_Brochure_IntroductionNo_VDef

THINKING FORWARD Cycle de conférences

THINKING FORWARD
Cycle de conférences

En étroite collaboration avec le Master en Arts du Spectacle

et le CiASp | Centre de recherche en cinéma et arts du spectacle vivant de l’ULB
Dans le cadre de « 2018. Année de la Contestation »,

une initiative de la Ville de Bruxelles

 

 

 

 

S’associant avec plaisir à la célébration et à la réflexion que la Ville de Bruxelles a lancées autour du cinquantième anniversaire de Mai 68, Les Brigittines proposent quatre conférences qui analyseront la signification de cet événement central de notre histoire récente mais qui évoqueront également la contestation et la contre-culture et aussi la façon dont les avancées et les ouvertures d’alors peuvent trouver un écho aujourd’hui : interrogations et urgences orientées sur les questions sociales et écologiques.

 

22.02.2018 – 17:00 > 19:00 – en français
1968 : contestations, engagements, émotions
Ludivine Bantigny

Ludivine Bantigny propose d’explorer l’événement 1968 sous l’angle de la contestation en tant qu’elle interroge l’établi et brise ses évidences. Le mouvement social et la grève générale sont alors pétris d’émotions et font de l’événement une expérience sensible, où le corps même est engagé.

Les mots majeurs de 1968 – on dirait les maîtres mots s’il n’était question justement de déloger les maîtres et la domination – sont ceux de contestation et d’insubordination. Les protagonistes des barricades et des occupations prennent le temps, ce temps que la grève laisse, ce temps si différent, pour lézarder l’écorce des conventions sociales. Les imaginaires contestataires rompent avec le tout-venant de ce qui va de soi, pour mieux révéler en quoi il ne va pas. Les classements et les hiérarchies sont interrogés, comme le sont les identités. Des potentialités s’entrouvrent et laissent apercevoir ce que pourrait être un monde différent. 1968 est pétri d’expériences sensibles et affectives : émotions politiques s’il en est, dans la joie de bousculer l’ordre des choses, de rire au nez de ce monde et de l’imaginer autrement ; émotions politiques aussi dans la frayeur de certains et les tensions attisées. Il s’agit donc de donner plein crédit à ce qui est éprouvé, imaginé et ressenti.

Ludivine Bantigny est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Rouen. Sa thèse de doctorat a porté sur la jeunesse dans les années 1950 et 1960 en France : Le plus bel âge ? Jeunes, institutions et pouvoirs en France des années 1950 au début des années 1960. Ses thèmes de recherches concernent en particulier l’histoire du genre, l’histoire de l’engagement et l’histoire des jeunesses et des générations. Son dernier ouvrage explore et revisite l’année 1968 : 1968, de grands soirs en petits matins (Paris, Seuil, 2018).

01.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français

L’énigme de Mais 68. Un mouvement contre-culturel international
Christophe Bourseiller

Bien loin de se cantonner au seul Mai français, l’année 1968 est marquée par une révolte générationnelle internationale.
Mais pour quel but ?

Comment expliquer la révolte générationnelle et internationale de 1968 ? De Paris à Bruxelles en passant par Prague, Rome, Berlin-Ouest, Mexico, San Francisco, Amsterdam, Copenhague, Milan, on voit éclore un mouvement de contestation juvénile inédit.
Plusieurs questions se posent : pourquoi la génération qui a vingt ans en 1968, et seulement elle, descend-elle dans la rue ? Qu’est-ce qui caractérise cette génération spécifique ? On n’a pas observé par la suite un soulèvement de la jeunesse de même ampleur.
Quelles sont les revendications des contestataires ? Elles portent avant tout sur la vie quotidienne et sa libération.
Et quelle forme la révolte emprunte-t-elle ? Celle d’un dispositif inédit, que l’on désigne sous l’intitulé de la contre-culture. En quoi le phénomène apparaît-il pour la première fois ?
Que reste-t-il enfin de cette poussée de fièvre mondiale et simultanée ? Doit-on tresser des couronnes au Mai français ? Quel bilan aujourd’hui ?
La fête semble momifiée. Seul demeure le souvenir lointain d’un instant de bave.
La machine à récupération a-t-elle rempli sa fonction ?

Historien, écrivain et comédien, Christophe Bourseiller est l’auteur d’une trentaine de livres. Nombre d’entre eux portent sur les mouvements d’extrême gauche et les contre-cultures. Acteur, il a tourné dans une vingtaine de films, sous la direction de Jean-Luc Godard, Yves Robert, Pierre Jolivet, Jacques Demy, ou Claude Lelouch.

15.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français

L’incendie du négatif. Le théâtre à l’épreuve de la radicalité
Olivier Neveux

Il est acquis désormais que “tout théâtre est politique”. L’affirmation permet de délester la politique de son lot d’orientations, de pratiques, de choix et de clivages, d’alliances et d’organisation. Il est peut-être moins consensuel mais plus productif d’interroger ce que la politique peut, en ces cas, désigner. Et, dès lors, choisir celle qui s’avère la plus à même d’orienter notre présent.

Il s’agira donc de revenir sur une histoire valeureuse mais opprimée, plus riche et plus diverse qu’on ne le dit : celle d’un théâtre qui n’a cessé de “dire non” et qui s’est inventé en conséquence : formes, public, adresses, récits. En ces temps de commémoration souvent embaumante et opportuniste de 68, l’idée est d’interroger ce qui subsiste et peut encore inspirer, encourager, au théâtre, la nécessité vive de “tenir le non” et d’habiter le négatif d’un monde insupportable – et cependant supporté.

Olivier Neveux est Professeur d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’Ens de Lyon. Il est rédacteur en chef de la revue Théâtre/Public. Il est l’auteur, notamment, de Théâtres en lutte, Le théâtre militant en France des années 1960 à aujourd’hui (La Découverte, 2007), Politiques du spectateur. Les enjeux du théâtre politique aujourd’hui (Editions La Découverte, 2013) et plus récemment de Le Théâtre de Jean Genet (Ides et Calendes, 2016).

 

22.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français

Une révolution écologique

Razmig Keucheyan

 

La transition écologique qui s’annonce suppose de savoir distinguer entre des besoins « essentiels », que les sociétés vont continuer à satisfaire, et des besoins qu’il faudra écarter, car ils sont néfastes au plan environnemental. Mais comment parvenir à établir cette distinction et quel sens a-t-elle politiquement ? 

 

Aux quatre coins du monde, les catastrophes naturelles se multiplient. Qu’on le veuille ou non, la planète va subir une transition écologique. La question est de savoir si elle sera chaotique – certains n’hésitent pas à parler d’ « effondrement » – ou si les sociétés pourront garder un contrôle sur cette transition. Une transition écologique maîtrisée suppose, entre autres choses, de parvenir à distinguer entre des besoins que nous allons continuer à satisfaire, des besoins « essentiels », et des besoins qu’il faudra écarter, car ils ne sont plus soutenables sur le plan environnemental. Mais comment parvenir à établir cette distinction ? Dans cette conférence, on relira certaines théories révolutionnaires du passé pour trouver des éléments de réponse à cette question.

Razmig Keucheyan est professeur de sociologie à l’université de Bordeaux. Il est notamment l’auteur de Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques (la Découverte, 2010), et de La nature est un champ de bataille. Essai d’écologie politique (la Découverte, 2014). https://razmigkeucheyan.wordpress.com

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Entrée libre – réservation conseillée
Les Brigittines
T. +32 (0)2 213 86 10 – ticket@brigittines.bewww.brigittines.be
Petite rue des Brigittines
1000 Bruxelles

 

Nouveau projet de recherche au centre de recherche CiASp

Le centre de recherche CiASp (centre de recherche en cinéma et arts du spectacle) a obtenu le financement de son “projet de recherche B-Magic” autour de l’impact culturel de la lanterne magique* octroyé par le Fonds Wetenschappelijk Onderzoek – Vlaanderen (FWO) et le Frs Fnrs dans le cadre de l’appel “Excellence of Science (EOS) ». Ce programme collaboratif unique est destiné à financer des projets entre chercheurs du nord et du sud du pays. Pas moins de 269 projets ont été reçus et analysés en 2017, 38 projets caractérisés par un très haut niveau d’excellence ont ensuite été sélectionnés, dont 3 projets en sciences humaines seulement.

Le lanterne magique fut le premier médium de masse pour communication visuelle capable de contester le mot imprimé comme mode d’information et de communication dominant, offrant ainsi à toutes les couches de la société, lettrées ou analphabètes, de l’information visuelle autour de la nature, la religion, la science, les nouvelles technologies et les pays étrangers.

Le consortium du projet B-Magic, qui sera coordonné par le professeur Kurt Vanhoutte de l’ UAntwerpen (UA), rassemble une équipe interdisciplinaire composée de chercheurs actifs dans différents domaines (cinéma, histoire du spectacle, histoire urbaine, histoire des sciences, sciences de l’information et de la communication, sémiologie, et narratologie) de l’université d’Anvers (UA), de l’université de Leuven (KU Leuven), de l’ Utrecht University (UU), de l’ Université catholique de Louvain (UCLouvain) et de l’ ULB – Université libre de Bruxelles

Le CiASp accueillera dans le cadre des ce projet deux nouveaux chercheurs post-doctoraux et deux nouveaux doctorants, qui seront supervisés par les professeurs Dominique Nasta et Karel Vanhaesebrouck.

Contact ULB : Dominique Nasta [dnasta@ulb.ac.be] – Karel Vanhaesebrouck [kavhaese@ulb.ac.be]

Sylvia Botella est récompensée pour son travail de critique par les Comités belges de la SACD et de la Scam

Prix SACD X Scam 2017 – Belgique

En 2017, les Comités belges de la SACD et de la Scam, particulièrement sensibles aux parcours des auteurs, ont distingué des œuvres et consacré des personnalités attachantes qui tracent une œuvre au long cours en leur remettant leurs Prix annuels.

Le 15 décembre 2017, les Comités belges de la SACD et de la Scam ont récompensé notre collègue Sylvia Botella, Assistante chargée d’exercices en Master Arts du Spectacle  – Spectacle vivant dans la catégorie « Mention spéciale »   pour «  son travail de critique, engagé et passionné, et ses multiples activités de médiation et sensibilisation à la création artistique, nationale et internationale ».

Extrait du discours de Sylvia Botella : (…) : « Ce qui me fascine ce n’est pas tant la création elle-même que cet éclat particulier, qu’elle renvoie, notre puissance et nos manques. Souvent, les œuvres me laissent interdite, la pensée pulvérisée. Les artistes possèdent une majesté qui me désarme, souvent. C’est cette part là qui me sauve de toutes les salissures et de toutes les confusions. Et c’est cette part là que je désire tant partager avec d’autres parce que comme me l’a rappelé un jour avec justesse Edgar Morin lors d’un entretien  : « Le renoncement au meilleur des mondes n’est pas le renoncement à un monde meilleur ». Je n’y renonce pas.
Enfin, parce que la Maison des auteurs est notre hôte, j’aimerais citer les mots du poète René Char  – tout le monde connaît ma folle passion pour les festivals et le festival d’Avignon en particulier – : « impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront ». Je me suis habituée à vous. Et vous, peut-être un peu à moi.
Je dédie ce prix (…) Et à deux grandes figures belges, inspirées et inspirantes, Catherine Simon et Jo Dekmine. Merci ! »

 

D’anciens étudiants du Master jouent leur spectacle Yvonne

D’anciens étudiants du Master en Arts du Spectacle Vivant jouent “Yvonne” ce samedi 16 décembre à la Maison du Livre à St-Gilles à 20h30. Pour voir les informations, cliquez sur Yvonne

Antia Diaz Otero, doctorante en arts du spectacle vivant, danse “Murmurô” de Fré Werbrouck

Antia Diaz Otero, ancienne étudiante de la filière Arts du Spectacle Vivant et actuellement doctorante au sein de la même filière danse dans le dernier spectacle de Fré Werbrouck “Murmurô”. Le spectacle sera présenté aux Brigittines du 5 au 9 décembre, à 19h30.

Murmurô – grondement du souffle, rumeur des muscles, bruissement du sang – la pièce, à travers ces murmures, dessine le portrait d’une femme, un être de la marge qui, par le corps, son énergie, son mouvement, suggère une possible liberté.
Le personnage est traversé par une figure, celle de la sorcière, un être à part, qui s’oppose à l’homme civilisé et qui l’interroge. Femme des lisières, elle prend soin de l’obscurité, de ce que nous ne voyons pas, elle s’attache à faire surgir ce que nous ignorons. Ombre et liberté, femme et animal, corps et énergie, survivance d’une figure, la sorcière nous amène ici à questionner notre rapport au monde.

Murmurô est le troisième volet des Variations sur l’immobile, série de solos créés selon les mêmes exigences artistiques : amener l’image immobile sur la scène, la mettre en mouvement en maintenant la forme dans un cadre précis, faire émerger des images troubles, mouvantes, qui ouvrent un espace, sans imposer leurs discours.

Toutes les informations sont sur http://www.brigittines.be/fr/saison-2017-18/murmuro-variations-sur-limmobile/

Participation des étudiants en arts du spectacle à Actus V

Du 6 au 11 novembre  2017,  les étudiants en Master Arts du Spectacle vivant/ULB, en collaboration avec les étudiants de La Cambre – ENSAV (performance, photographie et  graphisme) et en dialogue constant avec les diverses équipes pédagogiques, ont créé un espace réflexif, auteuriste et documenté, en résonance avec les questionnements soulevés par l’art de la performance, belge et international, en général, et Actus V – plateforme d’Art-Performance, en particulier, en suivant ses rencontres publiques, worhshops et performances. Ils ont exploré activement leurs liens complexes et mis en lumière leurs expériences artistiques les plus intenses  dans le journal 3 pour 6 – 3 numéros édités durant le festival  – et un ouvrage critique  à paraître en 2018.

Une collaboration du Master Arts du Spectacle vivant de l’Université libre de Bruxelles et de La Cambre-ENSAV.

En partenariat avec la MAAC, La Bellone et le 10/12.

Coordination (ULB/La Cambre-ENSAV) : Sylvia Botella, Hervé Charles, Antoine Pickels, Olivier Thieffry et Nicolas Rome.

Pour les lire, c’est ici   ACTUS SAMEDI DEF PLANCHES 72        ACTUS VENDREDI DEF PLANCHES 72        ACTUS JEUDI DEF PLANCHES 72!